Quand l'enfant arrive et que tout surgit
On ne sait pas toujours dire ce que l’enfant fait surgir en soi. Mais on le ressent. Dans le corps aussi. Parfois dans le couple. Surtout dans le rapport à soi.
Le désir d’enfant, l’attente, la FIV, la fausse couche, la naissance. Chacun de ces moments touche à quelque chose de très intime. Des croyances autour de l’amour, sur ce qu’on mérite de recevoir et de donner, sur la transmission, sur des peurs qu’on risquede répéter.
Parfois c’est une joie mélangée à quelque chose qu’on n’attendait pas. Une ambivalence qu’on n’ose pas nommer. Une douleur que l’entourage minimise. Une peur qui surgit sans prévenir. Une honte inavouable qui bloque.
On ne se comprend pas toujours, on ignore d’où ça vient. Ce qui remonte vient souvent de bien avant, de ce qu’on a reçu, de ce qu’on n’a pas reçu, de ce que sa propre famille a transmis sans le dire.
En séance, on part de ce qui est vécu concrètement. On cherche à comprendre ce que ce moment dit, de soi, de son histoire, de ce qu’on porte.
Peu à peu, quelque chose s’allège. Ce qui pesait sans nom trouve des mots.
« Quand l'enfant arrive, dans l'idée d'abord, puis dans le couple, tout ce qu'on croyait enfoui surgit. »— Isabelle Cohen, Psychanalyste
Ce que l'enfant fait surgir
L’enfant, dans l’idée comme dans la réalité, réveille quelque chose de très profond. Des croyances sur l’amour, sur la valeur de soi, sur ce qu’on mérite de recevoir et de donner.
Ces expériences sont très différentes selon les personnes. Ce qui est commun : quelque chose cherche à se dire.
Le désir d'enfant
Vouloir un enfant. Avoir peur de le vouloir. Se demander si on le veut vraiment. Ces questions sont intimes et touchent à quelque chose de profond. En parler permet de démêler ses choix.
Ne pas vouloir d'enfant, et devoir s'en expliquer
Le choix est clair. Mais l'entourage questionne encore, interprète, attend. "Tu changeras d'avis." "Vous n'avez pas encore d'enfants ?" La pression finit par peser.
Cela finit par prendre dans le couple, avec les autres, en soi une vraie place. En parler permet de savoir où on en est.
La FIV, le corps comme terrain médical
Les protocoles, les injections, les rapports programmés. Le corps devient un outil. Le couple se retrouve sous une pression immense. Et derrière les gestes médicaux, quelque chose d'intime reste sans réponse.
La fausse couche, le deuil qu'on porte seul
Un deuil souvent invisible pour l'entourage. On vous dit "ça arrive", "c'était tôt". Mais quelque chose s'est perdu. Et ce quelque chose est charnel, même sans témoin.
Dépression post-partum : quand la joie tarde à venir
L'enfant est là. Et quelque chose résiste. Un épuisement profond, une distance, une tristesse sans nom. Aimer son enfant et souffrir en même temps. Ces deux choses coexistent, et c'est plus fréquent qu'on ne le dit.
Ce qui remonte du rapport à ses propres parents
Devenir parent réveille le lien à sa propre mère, à son propre père. Des émotions anciennes remontent, parfois avec une force inattendue. Ce n'est pas un hasard. C'est souvent là que tout commence.
L'enfant fait surgir ce qu'on croyait enfoui.
Ce n’est pas un hasard si ces moments, le désir d’enfant, la grossesse, la naissance, remuent autant. Ils touchent à nos fondations psychiques. Ce qu’on a appris de l’amour dans les premières années. Ce qu’on a reçu, ce qu’on aurait voulu recevoir. Ces apprentissages continuent d’opérer inconsciemment.
La psychanalyse s’intéresse à ce qui se passe là. Éclairer ce qui surgit, c’est commencer à choisir ce qu’on transmet.
Le désir d'enfant
Vouloir un enfant dit toujours quelque chose de sa propre histoire. Ce qu'on cherche à donner, à réparer, à continuer. Comprendre ce désir, c'est mieux se connaître.
La FIV et l'attente
Le parcours médical met le corps et le couple à l'épreuve. Derrière les gestes techniques, quelque chose de charnel et d'intime reste sans réponse. En séance, cela peut enfin se dire.
La fausse couche
Un deuil souvent incompris par l'entourage. Ce que cette perte remue, dans le corps et dans son cœur, ce qu'elle dit de l'histoire de chacun, a toute sa place en séance.
La naissance et ce qui surgit
La naissance d'un enfant réanime le lien à ses propres parents. Ce qu'on a reçu, ce qu'on aurait voulu recevoir. Ces douleurs, ces frustrations, ces incompréhensions s'interposent avec une force inattendue. En séance, elles trouvent un endroit pour se poser.
La transmission
Ce qu'on transmet à son enfant dépend en grande partie de ce qu'on a soi-même reçu. Éclairer ce fil, c'est retrouver une liberté dans la façon d'être parent.
Psychanalyste à Paris 3e pour le désir d'enfant et la parentalité
Je reçois en visio ou au cabinet, 18 rue Notre-Dame de Nazareth, Paris 3e, à deux pas de République et Arts et Métiers, et en visio pour toute la France. Parcours FIV, fausse couche, dépression post-partum, questions autour de la parentalité. Un premier échange téléphonique, offert, permet de faire connaissance avant la première séance.
Ce que l'enfant révèle de votre histoire
Ces expériences touchent à des fondations très anciennes. Ce qu’on a reçu comme amour, ce qu’on aurait voulu recevoir. Ce qu’on a appris de la valeur de soi, de ce qu’on mérite de donner et de recevoir. Des peurs enfouies. Le sentiment de ne pas être à la hauteur, ou d’être dépassé.
En séance, on part concrètement de ce qui est vécu ce jour-là. Une peur qui revient, un mal-être diffus qu’on n’ose pas formuler. On parle de ce qui est là.
Peu à peu, des liens se font. Ce qui semblait confus prend une forme. Ce qu’on risquait de transmettre sans le savoir devient quelque chose qu’on peut choisir.
Prendre rendez-vous →🎙 Un espace pour tout dire
Pas de "il faut profiter", pas de "vous avez de la chance". Un espace pour dire ce que vous vivez vraiment, même ce qu'on ne dit nulle part ailleurs.
🔍 Comprendre ce qui surgit
Ce que vous vivez parle souvent de quelque chose de plus ancien. La psychanalyse aide à faire ces liens, à votre rythme, sans forcer.
🌿 Retrouver une place à soi
Être parent sans disparaître. Retrouver ce qui vous appartient, au-delà du rôle. Un espace pour vous, pas seulement pour ce que vous portez.
💻 Cabinet & Visio
En cabinet à Paris 3e ou en visio, selon ce qui vous convient. Le cadre est le même, la présence est réelle.
Des situations très différentes
Il n'y a pas de bonne façon de vivre ces moments. Voici des situations que j'accompagne.
Autour du désir d'enfant
Le désir est là, ou il hésite, ou il fait peur. Parfois l'ambivalence est si forte qu'elle est difficile à avouer. Rendre conscient son ressenti soulage.
Ne pas vouloir d'enfant, et devoir s'en expliquer
Le choix est là. Mais il se heurte au regard des autres, aux questions du couple, parfois à une culpabilité qu'on ne s'explique pas. Ce n'est pas un doute sur le choix. C'est une question sur soi. Elle mérite d'être entendue.
« Je n'avais pas à me justifier. Et pourtant je passais mon temps à le faire. »
En parcours FIV
Les tentatives, les espoirs, les effondrements. Le corps comme terrain médical. Le couple qui résiste ou qui se fissure. Et derrière tout ça, un désir d'enfant qui porte beaucoup.
« Je ne savais plus si je voulais un enfant ou juste en finir avec l'attente. »
Après une fausse couche
Un deuil que l'entourage minimise souvent. "C'était tôt." "Ça arrive." Mais quelque chose s'est perdu. Et ce quelque chose a le droit d'être pleuré.
« Tout le monde continuait comme avant. Moi je n'y arrivais pas. »
Après la naissance, quand quelque chose résiste
La joie est là, mais mélangée à quelque chose de lourd. Un épuisement, une distance, une tristesse qu'on n'ose pas nommer. Aimer son enfant et souffrir en même temps. C'est plus fréquent qu'on ne le dit.
La question de la transmission
Vais-je reproduire ce que j'ai vécu ? Serai-je à la hauteur ? Ces questions poussent avec une force inattendue à la naissance d'un enfant. Poser ces liens en séance pour s'apaiser fait du bien.
Vous pouvez me contacter. Je réponds personnellement.
Un premier échange téléphonique, offert. Vous restez libre de la suite.
Ce que le travail avec un psychanalyste peut changer
- Des questions sur la transmission qui envahissent
- Une douleur après une fausse couche comme une ancre.
- La joie attendue qui tarde à venir après la naissance
- Des croyances sur l'amour qui pèsent dans le couple
- La peur de reproduire ce qu'on a vécu
- Comprendre ce qu'on porte et choisir ce qu'on transmet
- Accueillir ce deuil vraiment, sans être seul.
- Comprendre ce qui se passe et retrouver de la légèreté
- Une façon différente d'habiter la relation et le rôle de parent
- Comprendre sa propre histoire pour en sortir librement
Du premier contact à la première séance
Vous me contactez
Vous pouvez me contacter au 07 54 07 02 23 par téléphone ou par SMS, ou m'écrire à isapsycabinet@gmail.com, selon ce qui vous convient. Quelques mots suffisent.
Je vous réponds personnellement, sous 24h.
Nous choisissons ensemble un créneau, en cabinet à Paris 3e ou en visio, à votre convenance.
La première séance, un moment pour parler, pour s'écouter, pour être entendu.
Tout commence par un bref échange téléphonique, offert, pour faire connaissance et poser le cadre. Si vous souhaitez poursuivre, nous fixons une première séance de 45 minutes, en cabinet ou en visio. Un temps pour parler, pour s'écouter, pour être entendu.
La suite vous appartient entièrement.
Ensemble, nous trouvons le rythme qui vous ressemble. Une séance à la fois.
Désir d'enfant, parentalité : ce que ça réveille
L’enfant fait surgir des choses qu’on croyait enfouies. Dans la pensée d’abord. Puis dans le corps. Parfois dans le couple. On devient confus. Clarifier permet de se retrouver.
Ces expériences, le désir d’enfant, le parcours FIV, la fausse couche, la naissance, touchent à des dimensions physique et psychique. Cela peut ébranler ce qu’on a appris de l’amour, de la transmission, de la valeur de soi. Retrouver de la lucidité sur ce qu’on est, sur ce qu’on veut est parfois vital.
Comment se déroule une première séance autour de la parentalité ?
On arrive souvent avec beaucoup de choses mélangées. Des questions, des angoisses, des émotions qu’on n’arrive pas à formuler, parfois une honte d’être là.
Vous venez comme vous êtes. On parle de ce qui vous occupe ce jour-là. Quelque chose, peu à peu, se précise.
Je reçois au cabinet dans le Marais, Paris 3e, et en visio pour toute la France. Désir d’enfant, FIV, fausse couche, dépression post-partum, parentalité. Un premier échange téléphonique, offert, permet de faire connaissance avant la première séance.
Ce que vous vous demandez peut-être
Je n'ose pas consulter car j'ai l'impression que ce que je vis n'est pas assez grave.
C’est souvent comme ça qu’on arrive. Souffrir autour de la parentalité sans raison « suffisante », c’est déjà une raison. Un premier échange téléphonique, permet de faire connaissance avant de convenir d’une première séance.
Peut-on consulter pendant une grossesse ?
Oui. La grossesse est souvent un moment d’intensité émotionnelle importante. Certaines personnes commencent un travail à ce moment précisément, parce que quelque chose remonte ou qu’une anxiété s’installe.
Et si mon compagnon ou ma compagne ne comprend pas ce que je vis ?
Le travail est individuel. Il s’agit de votre vécu, de votre histoire. Vous pouvez avancer seul, même si la difficulté touche aussi à la relation. Ce travail transforme souvent la façon d’être dans le couple.
Combien de temps après une fausse couche peut-on consulter ?
Quand vous en ressentez le besoin. Tout de suite après si c’est trop lourd à porter seul. Des mois plus tard si quelque chose reste sans avoir été dit. Il n’y a pas de délai juste.
Quel est le tarif d'une séance ?
Un premier échange téléphonique, offert, permet de faire connaissance et de poser le cadre, sans engagement. Les séances, en cabinet ou en visio, durent 45 minutes et sont facturées 80 €. Certaines mutuelles prévoient une prise en charge partielle, renseignez-vous auprès de la vôtre.
Ce que l'enfant fait surgir, on peut en parler. C'est déjà commencer à y voir clair.
Avant toute prise de rendez-vous, un premier échange téléphonique, offert, permet de faire connaissance et de poser le cadre. Appelez directement, ou écrivez. Je vous réponds personnellement sous 24h.
Cabinet : 18 rue Notre-Dame de Nazareth, 75003 Paris · Métro République ou Arts et Métiers
Isabelle COHEN — Psychanalyste
J'écris aussi sur ces sujets. Des textes courts, si vous voulez continuer à lire.
Des textes courts pour continuer à réfléchir — écrits par Isabelle Cohen.