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Accueil / Souffrance au travail
Isabelle COHEN · Psychanalyste · Paris 3e & Visio

Quand le travail épuise plus qu'il ne nourrit

Le travail prend tout. Le temps, l’énergie, les pensées. Et à un moment, on réalise qu’on s’est perdu en chemin. On tient, mais à quel prix.

L’épuisement ne vient pas toujours de la charge. Il vient parfois de ce qu’on met dans le travail, de ce qu’on en attend, de ce qu’il dit de soi. Le travail peut être un lieu où l’on se sent reconnu, où l’on se sent exister. Quand cet appui se fragilise, quelque chose de plus intime est touché.

La question qui surgit alors est souvent celle-là : que vaut-on si on ne tient plus ? Qui est-on sans cette place ?

Ces questions ne sont pas nouvelles. Elles ont souvent une histoire, une logique construite bien avant ce poste, cette entreprise, ce manager. On retrouve dans le travail des angoisses plus anciennes. La peur de ne pas être à la hauteur. De décevoir. De perdre sa place. Des peurs qui, parfois, ressemblent étrangement à ce qu’on a vécu dans sa famille.

En séance, on part de ce qui est vécu concrètement : un conflit, un sentiment d’injustice, une pression constante, la peur de ne plus tenir. On cherche ce que ces situations répètent. Ce qu’elles disent de plus ancien.

Peu à peu, quelque chose se dégage. On comprend mieux ce qu’on porte. Et le travail reprend sa juste place.

Burn-out et épuisement professionnel
Harcèlement et conflits au travail
Perte de sens et démotivation
Perfectionnisme et peur de l'échec
Isabelle Cohen, psychanalyste à Paris 3e (Marais)
« Derrière le burn-out, il y a toujours une attente que le travail ne peut pas combler. »
— Isabelle Cohen, Psychanalyste
80€
par séance · 45 minutes
24h
délai de réponse · personnelle

Ces moments où le travail prend toute la place

La souffrance au travail prend des formes très différentes. Parfois c’est un épuisement brutal, un matin où l’on ne peut plus se lever. Parfois c’est quelque chose de plus diffus, de plus difficile à nommer : une lassitude qui s’installe, une irritabilité qu’on ne s’explique pas, des nuits qui raccourcissent, un dimanche soir qui pèse déjà. On met cela sur le compte de la fatigue, de la période, du manager. On attend que ça passe.

Ce qui est commun : on finit par ne plus se reconnaître. Celui ou celle qui tenait, qui avançait, qui aimait son travail, semble avoir disparu. Et l’on se demande depuis quand.

🔋

Épuisement profond

Une fatigue qui ne passe plus, même après le week-end, même après les vacances. On se réveille déjà épuisé. Le corps a dit stop avant la tête.

🌫

Perte de sens

Ce qu'on faisait avec engagement ne parle plus. On avance, on fait, mais quelque chose s'est éteint. On ne sait plus vraiment pour quoi.

⚡

Conflits et harcèlement

Des remarques qui s'accumulent, un manager qui rabaisse, des humiliations répétées, un isolement organisé. Le harcèlement moral laisse des traces profondes. Il réactive souvent des blessures bien plus anciennes que la situation présente.

🪨

Détachement émotionnel

On fait les gestes, on dit les mots, mais on n’est plus vraiment là. Les émotions semblent absentes, ou au contraire à fleur de peau.

◎

Perfectionnisme et peur de l'échec

Jamais assez bien. La peur de l'erreur, de décevoir, de ne pas être à la hauteur. On est son propre juge le plus sévère.

📵

Le travail envahit tout

Le travail s'immisce partout. Les nuits, les week-ends, les vacances. On n'arrive plus à décrocher. Et même quand on ne travaille pas, on y pense encore.

Le burn-out, ou la combustion de ce qui nous portait.

Ce qui a brûlé, c’est ce qui vous portait : l’élan, l’engagement, l’exigence de performance, l’attente que le travail viendrait combler quelque chose. Votre histoire et votre rapport au travail avaient construit cet appui. On y a puisé sans compter, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien à enfourner.

La psychanalyse s’intéresse à ce qui alimentait cette combustion : ce que le travail était censé vous apporter, ce qu’il fallait prouver, ce que vous y avez mis de vous-même, et pourquoi cela n’a plus pu tenir.

Quand on comprend ce qui brûlait, et pour qui, le rapport au travail se déplace, et avec lui le rapport à soi et à ce que l’on désire.

Burn-out

Une fatigue totale, physique et psychique. Le corps a dit stop. On ne peut plus. Ce moment est aussi une invitation à comprendre ce qu'on y mettait, ce qu'on en attendait.

Perte de sens

Quelque chose s'est éteint. On continue d'aller travailler, mais on ne sait plus pourquoi. Cette perte de sens mérite d'être entendue, pas juste surmontée.

Harcèlement et conflits

Des relations toxiques, des injustices qui s'accumulent, un sentiment d'être invisible ou rabaissé. Ces situations réactivent souvent des blessures plus anciennes.

Perfectionnisme douloureux

Jamais assez bien. Toujours plus. Le perfectionnisme peut être une façon de tenir debout, mais il finit par épuiser. Il a une origine. Elle peut se comprendre.

Se sentir légitime au travail

Se sentir imposteur quels que soient les résultats. Il y a souvent une question sur sa propre valeur. Travailler dur pour mériter sa place. Avoir du mal à dire non. Une estime de soi à la dérive. Ce que le travail ne peut pas combler est une vraie question. Le burn-out a ses signaux. En parler avant l'épuisement est une nécessité.

Psychanalyste burn-out à Paris 3e

Je reçois au cabinet, 18 rue Notre-Dame de Nazareth, Paris 3e, à deux pas de République et Arts et Métiers, et en visio pour toute la France. Le harcèlement laisse souvent une question tenace, celle du « pourquoi moi ».
L’arrivée de l’IA, elle, pousse beaucoup à faire semblant de suivre. Si vous êtes en burn-out, en arrêt maladie ou à bout au travail, un premier échange téléphonique, offert, permet de faire connaissance avant la première séance.

 

Ce que l'épuisement révèle

La souffrance au travail dit rarement seulement le travail. Elle dit souvent le rapport à l’autorité, à la reconnaissance, à l’effort. Ce qu’on a appris très tôt de ce que ça coûte de mériter sa place.
Certains rejouent au travail des conflits venus de l’enfance. Avec un manager qui rabaisse comme un parent l’a fait. Avec une exigence envers soi-même qui ne souffre aucun relâchement. Avec une peur de l’échec qui dépasse largement l’enjeu professionnel.
Le travail occupe en soi une fonction précise : il structure, il protège, il répare parfois. En séance, on cherche laquelle, et pourquoi elle a fini par prendre toute la place

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🎙 Un espace pour tout dire

Ce qu'on porte seul depuis trop longtemps : l'épuisement, la colère, le doute. Ici, tout peut se dire.

🔍 Comprendre en profondeur

Derrière l’épuisement, il y a une histoire singulière. On la déplie ensemble, séance après séance.

🌿 Retrouver du sens

Quand le sens a disparu, il s’agit de retrouver l’envie des choses. Que le choix redevienne un désir.

💻 Cabinet & Visio

En cabinet à Paris 3e ou en visio, selon ce qui vous convient. Le cadre est le même, la présence est réelle.

Ce que les personnes vivent en venant consulter

Toutes les raisons de consulter sont valables. Voici des situations fréquentes.

😶

Encore en poste mais à bout

On continue d’aller travailler, de répondre aux emails, de faire comme si. Mais quelque chose se fissure, et on sent que ça ne peut plus durer très longtemps.

🔋

En arrêt maladie

« Je me suis arrêtée, et je ne savais plus qui j’étais sans mon travail. »

⚡

Conflits hiérarchiques

Une hiérarchie qui écrase, des injustices qui s’accumulent, le sentiment d’être invisible ou maltraité. On rentre chez soi avec ça dans la tête. Et ça déborde sur tout le reste.

🌫

Reconversion en cours

On a quitté, ou on veut quitter. Mais changer de travail ne suffit pas toujours à changer ce qu'on y cherche. Une reconversion, c'est aussi un moment pour comprendre ce qu'on veut vraiment.

🤲

Professions d'aide

Soignants, éducateurs, travailleurs sociaux. On donne beaucoup, souvent trop. Et à un moment, on réalise qu'on s'est vidé à force de porter la souffrance des autres.

🔬

Haut potentiel, sensibilité intense

On ressent tout plus fort : les injustices, les dysfonctionnements, les relations. Cette sensibilité est une force, mais elle épuise aussi. Et le travail devient vite le lieu où cela fait le plus mal.

Premier entretien
Isabelle Cohen, psychanalyste à Paris 3e (Marais)

Vous vous reconnaissez dans l'une de ces situations ?

Un premier échange téléphonique, offert. Vous restez libre de la suite.

Cabinet : 18 rue Notre-Dame de Nazareth, 75003 Paris · Métro République ou Arts et Métiers

Ce que le travail avec un psychanalyste peut changer

Avant le travail
  • Ne plus pouvoir aller travailler
  • Tenir à tout prix, s'épuiser sans comprendre pourquoi
  • Une perte de sens, plus aucune envie
  • Rejouer toujours les mêmes conflits avec l'autorité
  • Se définir uniquement par son travail
Après un travail analytique
  • Comprendre ce qui s'est passé et choisir autrement
  • Un rapport au travail qui ne consume plus
  • Retrouver ce qui nourrit
  • Comprendre la répétition et s'en libérer
  • Exister autrement, plus librement

Du premier contact à la première séance

1

Vous me contactez

Vous pouvez me contacter au 07 54 07 02 23 par téléphone ou par SMS, ou m'écrire à isapsycabinet@gmail.com, selon ce qui vous convient le mieux. Quelques mots suffisent.

2

Je vous réponds personnellement, sous 24h.

Nous choisissons ensemble un créneau, en cabinet à Paris 3e ou en visio, à votre convenance.

3

La première séance

Tout commence par un bref échange téléphonique, offert, pour faire connaissance et poser le cadre. Si vous souhaitez poursuivre, nous fixons une première séance de 45 minutes, en cabinet ou en visio. Vous parlez comme ça vient, à votre rythme.

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La suite vous appartient.

Ensemble, nous trouvons le rythme qui vous ressemble. Une séance à la fois.

Souffrance au travail, burn-out : quand le travail épuise tout

Le travail fait mal. Il épuise, il envahit, il consume.

Et souvent, on a du mal à comprendre d’où vient cette souffrance.

Un espace pour mettre des mots dessus, en saisir l’histoire, et retrouver une relation au travail qui nourrit.

On tient. Longtemps. Trop longtemps parfois. La fatigue ne passe plus, même après le week-end. Ce qui motivait, il y a encore peu, est devenu vide. Quelque chose s’est éteint, sans qu’on sache exactement quand ni comment. Le corps finit par faire mal, ou par tout arrêter. Certains travaillent pour ne pas s’arrêter, d’autres vivent le repos comme une punition : dans les deux cas, l’arrêt fait peur.

Pourquoi va-t-on si loin avant de s’arrêter ? C’est de cela qu’on peut parler en séance.

Je reçois au cabinet dans le Marais, Paris 3e, et en visio pour toute la France. Un premier échange téléphonique, offert, permet de faire connaissance avant la première séance.

On tient. Longtemps. Trop longtemps parfois. La fatigue ne passe plus, même après le week-end. Ce qui motivait, il y a encore peu, est devenu vide. Quelque chose s’est éteint, sans qu’on sache exactement quand ni comment. Le corps finit par faire mal, quand il ne dit pas carrément stop.

Pourquoi va-t-on si loin avant de s’arrêter ? Ce moment mérite d’être entendu, pas seulement soigné.

Je reçois au cabinet dans le Marais, Paris 3e, et en visio pour toute la France. Un premier échange téléphonique, offert, permet de faire connaissance avant la première séance.

Comment se déroule une séance pour souffrance au travail ?

Franchir le pas quand on est épuisé, cela demande du courage.

Vous arrivez comme vous êtes. La parole trouve son chemin d’elle-même.

On parle de ce qui vous occupe, de ce qui prend trop de place. Peu à peu, quelque chose s’allège.

Consulter pour souffrance au travail à Paris 3e, c’est se donner un espace pour comprendre ce qui se passe au-delà des symptômes immédiats. L’épuisement professionnel s’enracine souvent dans la façon dont on s’est construit, et dans ce qu’on a appris à donner pour être reconnu. On y retrouve parfois des répétitions relationnelles qui suivent d’un poste à l’autre. Et la fatigue s’accompagne souvent d’une angoisse qui ne dit pas son nom.

Consulter pour souffrance au travail à Paris 3e, c’est se donner un espace pour comprendre ce qui se passe au-delà des symptômes immédiats. L’épuisement professionnel a souvent des racines plus anciennes : dans la façon dont on s’est construit, dans le rapport à l’effort, à la reconnaissance, à l’autorité.

Je reçois au cabinet dans le Marais, Paris 3e, et en visio pour toute la France. Un premier échange téléphonique, offert, permet de faire connaissance avant la première séance.

Ce que vous vous demandez

À quel moment consulter pour souffrance au travail ? +

Certaines personnes viennent en plein burn-out, parfois au début d’un arrêt de travail. D’autres viennent plus tôt : les mails relus à minuit, la boule au ventre dans le métro du matin, les larmes qui montent sans prévenir au milieu d’une réunion. On peut venir dès ce moment-là, sans attendre l’effondrement.

Peut-on consulter tout en continuant à travailler ? +

Oui. Je reçois des personnes en poste, en arrêt maladie, en reconversion. La visio permet aussi de consulter sans ajouter de temps de trajet à des journées déjà pleines.

Combien coûte une séance ? +

Un premier échange téléphonique, offert, permet de faire connaissance et de poser le cadre, sans engagement. Les séances, en cabinet ou en visio, durent 45 minutes et sont facturées 80 €. Certaines mutuelles prévoient une prise en charge partielle, renseignez-vous auprès de la vôtre.

Je me sens mal au travail. Est-ce du harcèlement ? +

Le harcèlement moral se reconnaît à la répétition : des remarques, des mises à l’écart, des humiliations qui reviennent et visent la même personne. À force, la pression devient intenable, et l’on finit par douter de soi. Consulter permet de démêler ce qui se noue dans ces moments-là, avant de se sentir acculé. J’ai écrit sur ce que le harceleur sait avant sa cible.

Combien de temps dure l'accompagnement ? +

Il n’y a pas de durée type. Certaines personnes viennent quelques mois, le temps d’une période difficile. D’autres s’engagent dans un travail plus long. Le rythme et la durée se définissent ensemble, selon ce qui émerge et ce dont vous avez besoin.

Ce que le travail vous fait, vous pouvez le mettre en mots. C'est déjà commencer.

Un premier échange téléphonique, offert, permet de faire connaissance et de poser le cadre. Appelez directement, ou écrivez. Je vous réponds personnellement sous 24h.

Cabinet : 18 rue Notre-Dame de Nazareth, 75003 Paris · Métro République ou Arts et Métiers

Isabelle COHEN — Psychanalyste

Psychanalyste à Paris 3e, Le Marais. Burn-out, épuisement professionnel, souffrance au travail, perte de sens. Séances en cabinet et en visio. Premier échange téléphonique offert.