Le travail prend tout. Le temps, l’énergie, les pensées. Et à un moment, on réalise qu’on s’est perdu en chemin. On tient, mais à quel prix.
L’épuisement ne vient pas toujours de la charge. Il vient parfois de ce qu’on met dans le travail, de ce qu’on en attend, de ce qu’il dit de soi. Le travail peut être un lieu où l’on se sent reconnu, où l’on se sent exister. Quand cet appui se fragilise, quelque chose de plus intime est touché.
La question qui surgit alors est souvent celle-là : que vaut-on si on ne tient plus ? Qui est-on sans cette place ?
Ces questions ne sont pas nouvelles. Elles ont souvent une histoire, une logique construite bien avant ce poste, cette entreprise, ce manager. On retrouve dans le travail des angoisses plus anciennes. La peur de ne pas être à la hauteur. De décevoir. De perdre sa place. Des peurs qui, parfois, ressemblent étrangement à ce qu’on a vécu dans sa famille.
En séance, on part de ce qui est vécu concrètement : un conflit, un sentiment d’injustice, une pression constante, la peur de ne plus tenir. On cherche ce que ces situations répètent. Ce qu’elles disent de plus ancien.
Peu à peu, quelque chose se dégage. On comprend mieux ce qu’on porte. Et le travail reprend sa juste place.
Burn-out et épuisement professionnel
Harcèlement et conflits au travail
Perte de sens et démotivation
Perfectionnisme et peur de l'échec