
Une fatigue qui dure malgré les nuits complètes. Une réussite qui laisse un goût amer. Un silence qu’on traîne depuis longtemps.
Ces zones grises, qui pèsent sans se laisser nommer, sont le point de départ de nombreuses thérapies. Madame Figaro leur consacre un portrait, à partir de mon parcours et de ma pratique clinique : le passage d’une carrière en direction à l’écoute analytique, la place centrale du langage dans le travail thérapeutique, et ce que le silence porte comme sens à part entière.
De la direction commerciale à l’écoute analytique
Pendant près de vingt-cinq ans, j’ai exercé en direction commerciale et marketing. Je me suis ensuite formée pendant sept ans à la Faculté Libre de Psychanalyse, auprès d’Emmanuelle Caillon, et j’en suis aujourd’hui sociétaire. Ma pratique s’inscrit dans la tradition de Freud et de Winnicott.
Je reçois des adultes dans mon cabinet du Marais, à Paris 3e, et en visio.
Le langage et le silence au cœur de la séance
En séance, on part des mots. Ceux qui reviennent, ceux qui butent, ceux qu’on choisit pour en éviter d’autres. Le silence en fait partie : il porte souvent ce qui cherche encore sa forme.
On vient pour une angoisse, une fatigue qui dure, une souffrance au travail, une séparation, une répétition dans les liens, une question de parentalité ou d’histoire familiale. L’écoute analytique part de ce symptôme pour entendre ce qu’il dit de soi.
L’article complet est à lire sur Madame Figaro.
Pour en savoir plus sur mon parcours, ma formation et ma pratique : Mon parcours.
Ces pages présentent les motifs de consultation : l’anxiété et l’angoisse, mieux se comprendre, la consultation en visio.
À lire aussi : Burn-out et IA : faire semblant de suivre au travail (texte paru après l’entretien dans Les Echos)
Article paru dans le cadre d’un partenariat avec Madame Figaro.
Isabelle Cohen, psychanalyste
Faculté Libre de Psychanalyse. Cabinet à Paris 3e, Le Marais, et en visio.